Graphiste publicitaire, artiste de la communication

Une bonne communication passe par une communication visuelle. C’est le graphiste qui est chargé de concevoir la partie visuelle d’une communication. Le graphiste publicitaire a un rôle à la fois de peintre, illustrateur, dessinateur, de concepteur, de réalisateur, etc. Ce qu’il produit devient une œuvre et s’inscrit alors dans le patrimoine culturel.

En d’autres termes, le graphisme publicitaire regroupe deux notions clés : le graphisme et la publicité. Par définition, c’est le fait de penser un visuel. Que ce soit un logo, une campagne de publicité. Et de l’exprimer graphiquement, sur des supports print et / ou web.

Le rôle d’un graphiste en publicité :

Le graphiste est en charge de donner une identité visuelle à une structure, à une campagne de communication. Cela passe par un nom, un logo, un slogan, un univers, des couleurs, des formes… Cette identité doit correspondre aux valeurs de l’entreprise ou de la campagne. Le public doit pouvoir la comprendre, et tout cela en se démarquant des concurrents. Le but est d’être facilement indentifiable, reconnu, mémorisable. Cette identité doit se construire sur un concept et un story-telling, elle doit pouvoir raconter une histoire sur son sujet. Elle doit saisir le regard de sa cible.

Le graphiste a donc pour objectif de trouver des idées uniques et pertinentes qu’il devra illustrer. Tout cela après avoir analyser la demande du client. Ensuite, il faut concrétiser ces idées graphiquement, sur de multiples supports, suivant la demande, qu’ils soient print (flyers, affiches, dossier de presse, cartes de visite, etc.) ou web (réseaux sociaux, site web, etc.) ou encore sur des objets publicitaires appelés aussi goodies.

Son rôle est de permettre la bonne transmission d’un message vers le public à travers ses réalisations graphiques illustrant les idées répondant à la demande de son client.

Les qualités pour être un bon graphiste publicitaire :

Être un bon graphiste passe par la possession de certaines qualités :

  • Créativité, qualité évidente dans un domaine artistique tel que le graphisme ;
  • Curiosité
  • Sensibilité à la culture artistique et aux tendances publicitaires, nécessaire pour pouvoir se démarquer, utiliser des références, attirer le regard… ;
  • Maîtrise des logiciels de PAO, autrefois, le graphiste avait pour arme principale ses crayons, aujourd’hui l’utilisation de logiciels sur ordinateur est prédominante ;
  • Polyvalence, car il faut savoir s’adapter aux différentes demandes, et par rapport aux différents supports ;
  • Adaptabilité
  • Ouverture d’esprit

De plus, le graphiste garde toujours en tête les règles typographiques, les différentes utilisations des couleurs, des typographies, des signes, pour que le message soit clair et précis. Pour résumer, le graphiste a besoin de ses qualités pour pouvoir proposer des travaux uniques, originaux, compréhensibles, parlants, pertinents, qui pourront se démarquer et marquer les esprits afin de faire passer le message efficacement.

6 règles de la communication visuelle que le graphiste doit prendre en compte :

  1. La mise en page : le graphiste utilise la règle des tiers pour équilibrer ses créations, quel que soit le document. Cette règle divise une image en trois parties verticales et trois parties horizontales. Les éléments sont disposés en fonction de ces parties et permettent l’équilibre visuel du document.
  2. Le chemin visuel : il ne doit surtout pas être négligé car il détermine comment seront placés les éléments de manière stratégique en fonction du chemin qu’effectue l’œil pour observer une image. L’œil effectue une lecture en Z, car il est conditionné pour lire de gauche à droite et dans le sens des aiguilles d’une montre tout en observant les quatre coins d’une image.
  3. Les caractères typographiques : chaque style de caractère évoque quelque chose de différent. Des lettres fines pour la féminité, épaisses pour la masculinité. Un caractère gras donne une idée de solidité, de force, un caractère italique donne une idée de mouvement, de dynamisme, un caractère fin donne une idée de délicatesse, de distinction…
  4. L’alignement : il est nécessaire de choisir le bon alignement. Les deux plus connus sont l’alignement en drapeau à gauche et l’alignement justifié.
  5. Le symbolisme des couleurs : chaque couleur a sa propre signification et influence inconsciemment la lecture d’un document.
  6. Les zones de repos : elles sont très importantes pour reposer l’œil du lecteur et ne pas surcharger sa lecture, ce qui pourrait empêcher la bonne compréhension du message. Cela permet également la mise en valeur d’informations importantes.

Pour plus de détails sur ces règles, cliquez ici.

Son environnement de travail :

Le graphiste publicitaire peut aussi bien travailler en tant que salarié, pour une entreprise, une agence, une association ou toute autre structure, qu’en tant que free-lance en proposant ses services sur internet par exemple, aux entreprises, aux particuliers, aux auto-entrepreneurs, aux institutions, etc.

Il est également possible que le graphiste travaille en équipe ou seul, suivant la structure dans laquelle il travaille ou suivant la demande lorsqu’il est free-lance.

Comment devient-on graphiste ?

Généralement, il est nécessaire pour être recruté, de passer par une école d’arts appliqués, ou par un BTS spécialisé dans la communication visuelle, la conception graphique, ou par des diplômes d’art reconnus par l’État.

Mais avant tout, pour être recruté, il faut savoir montrer son talent, notamment à travers un book par exemple, avoir une personnalité qui plaira au recruteur, avoir les qualités d’un bon graphiste publicitaire. Comme tout métier, c’est ce qui est dans la tête qui permet de se démarquer, de plaire.

Pour plus d’informations sur les formations débouchant sur le métier de graphiste, c’est par ici.

Le salaire du graphiste : (sur la base d’une moyenne mondiale)

Le graphiste publicitaire à un salaire pouvant aller de 1300 euros pour les débutants, à 3000 euros en fin de carrière pour un salarié. Dans le cas d’un indépendant, le salaire peut varier en fonction des missions, des clients… Pour une affiche, cela peut varier de 200 à 5000 euros, de 800 à 3500 euros pour le logo d’une entreprise de taille moyenne, environ 4500 euros pour une plaquette, etc. Son salaire dépend donc de son statut, des demandes, du marché, des clients…

Évolution possible du graphiste publicitaire :

S’il le souhaite, le graphiste peut, par des formations complémentaires si nécessaire, évoluer en tant que directeur artistique, ou dans des métiers du de la conception graphique tels qu’animateur 2D ou 3D, webdesigner, motion designer, dessinateur, chef de projet…

Vous pourrez trouver d’autres informations sur le métier de graphiste en suivant ce lien.

Infographie graphiste publicitaire

sketchnote graphiste pub

Sources :

http://ezobel.com/quest-ce-que-le-graphisme-publicitaire/

https://www.lesmetiersdudessin.fr/graphisteinfographiste/

https://www.over-blog.com/Quel_est_le_role_dun_graphiste_designer-1095203869-art356751.html

https://www.capital.fr/votre-carriere/quel-est-le-salaire-dun-graphiste-1258005

https://diplomeo.com/formations-metier-pour-devenir-graphiste

https://evolutiongraphique.com/les-6-regles-de-base-en-communication-visuelle/

Concepteur rédacteur : un métier polyvalent

Devenir concepteur rédacteur

Savoir rédiger un article est essentiel pour devenir concepteur rédacteurLe métier de concepteur rédacteur est fait pour toi si tu es un créatif capable d’élaborer des scénarios, d’imaginer des slogans ou encore de rédiger le contenu d’une campagne de communication. Sa mission principale est de trouver le message d’une campagne de communication qui impact suffisamment, la formule que les auditeurs et lecteurs vont retenir, l’anecdote qui reste en mémoire.

Le concepteur rédacteur doit être de nature observatrice, il doit être à l’écoute du monde et en prise sur son temps, aimer et savoir saisir les tendances du moment, faire preuve de psychologie mais aussi ajouter de l’humour où il en faut et savoir jouer avec les mots. Avant toute chose, lors d’une demande, le concepteur rédacteur devra analyser le produit ou service à promouvoir ainsi que sa marque grâce à un cahier des charges fournit par cette dernière que le médiaplanneur lui transmet.

C’est un métier qui a des possibilités d’évolutions et de diversité : en effet le concepteur peut évoluer vers un poste de directeur de la création ou encore monter sa propre agence.

Comment travaille le concepteur rédacteur ?

Il passe la plupart de son temps dans l’agence qui l’emploie, mais se rend parfois chez des clients pour des rendez-vous. Parfois il peut assister à l’enregistrement d’un texte qu’il a rédigé, pour un spot radio par exemple.

Mais où exerce le concepteur rédacteur ?

Les agences de publicité sont les structures qui recrutent le plus de concepteurs-rédacteurs. Un concepteur-rédacteur aura plus de chance d’obtenir un poste en agence en ayant déjà effectué quelques stages auprès d’une personne confirmée pratiquant ce métier.
Des concepteurs-rédacteurs juniors peuvent également être recrutés dans des agences de conseil en communication.

Les qualités requises pour être concepteur rédacteur

L’imagination / la créativité : il doit être capable de prendre du recul par rapport au produit ou à la marque qu’il doit mettre en valeur afin de trouver des idées originales.

La curiosité

C’est une caractéristique fondamentale à un bon concepteur rédacteur qui se traduit par des comportements tels que lire, sentir l’air du temps, écouter les gens parler, retenir des formules ou encore des manières de s’exprimer.

La rigueur et la résistance :

C’est un métier qui ne donne pas droit à l’erreur l’équipe aura souvent à travailler dans l’urgence. Il vaut alors mieux pour lui d’être suffisamment résistant au stress.

Les savoir-faire

Le concepteur rédacteur doit savoir analyser les besoins d’un client, définir un concept créatif en fonction du support qui a été choisi, traduire un concept ou script en représentation visuelle, pouvoir présenter des projets, travailler avec son commanditaire pour définir les modalités d’un projet, piloter un même projet et donc coordonner ses différentes étapes, concevoir des projets de différents types tels que pour la presse, la radio, la télévision, en multimédia. Ce créatif se doit aussi d’être capable de négocier des contrats avec des clients ou collaborateur, de contrôler la réalisation d’une prestation, de rédiger différents messages adaptés en fonction des supports de communication et enfin de pouvoir formaliser les caractéristiques graphiques d’un support multimédia.

Les connaissances

Les connaissances du concepteur-rédacteur sont diverses : en effet, il doit maîtriser les techniques de communication, d’impression, d’infographie, la PAO (Publication Assistée par Ordinateur) mais aussi les outils bureautiques. Il a des connaissances en gestion de projets et en droit et doit savoir réaliser une chaine graphique.

Les compétences relationnelles et comportementales :

Le concepteur-rédacteur dispose d’une certaine curiosité technologique et commerciale dans son domaine, est de nature rigoureuse et sait savoir respecter les échéances et soigner la qualité de sa rédaction, est capable de travailler en coordination avec plusieurs équipes et sur plusieurs projets en même temps.

Les savoirs théoriques

Théoriquement, il connait la charte éditoriale, maitrise les différentes techniques de rédaction de messages commerciaux, le vocabulaire et les règles orthographiques et syntaxiques de la langue française, les différents logiciels de PAO et connait la stratégie commerciale de son enseigne et de l’environnement concurrentiel.

Le salaire minimum d’un concepteur-rédacteur est de 1 817€, son salaire moyen de
2 400€ et enfin le salaire maximum est de 4 113€.

Un métier non réservé à la communication

Ce métier peut s’exercer dans différents secteurs comme dans la publicité et études de marché, les activités juridiques et comptables, l’édition, l’assurance, le commerce, la programmation, conseil et autres activités informatiques ou encore l’industrie de l’habillement. De plus, la production de films cinématographiques, de vidéos et de programmes de télévision, enregistrement sonore et édition musicale ou encore d’autres activités spécialisées, scientifiques et techniques accueillent également des concepteurs-rédacteurs. Un métier polyvalent, donc.

Les activités éventuelles

Les activités du concepteur-rédacteur peuvent différer selon la mission en cours de l’agence. En effet, dans le cas de compétitions d’envergure nationale et/ou internationale par exemple, le concepteur-rédacteur peut, dans le cadre d’un budget de communication, avoir un second objectif en plus de celui qui lui est attribué au départ.
Enfin, le concepteur-rédacteur pourra participer à des opérations ayant pour but de remporter de nouveaux clients tels que des réponses aux appels d’offres ou encore une participation au processus commercial fréquent. Son travail sera plus particulièrement axé sur la dimension éditoriale, dans les recommandations stratégiques envisagées.

Des activités variables

Le champ d’action du poste de concepteur-rédacteur peut varier en fonction de plusieurs facteurs, tels que l’appréhension d’un ou plusieurs médias ou encore l‘encadrement ou non d’une équipe.
Dans le premier facteur, le concepteur-rédacteur est capable de travailler sur n’importe quel média car il a une approche 360°. Il se doit alors de maîtriser toutes les techniques et artistiques se rapportant à chaque support.

À l’inverse, il peut être spécialisé dans un moyen de communication. En effet aujourd’hui, des spécialistes du digital et contenu interactif apparaissent avec les nouveaux médias, car ils représentent une nouvelle façon de rédiger. Ils seront alors sollicités dans des campagnes d’e-publicité, mais aussi pour des animations évènementielles comme par exemple un jeu on-line ou encore dans la conception de la newsletter. Dans ce cas, il sera en collaboration avec des équipes marketing et Internet, tels que des directeurs artistiques ou encore des info-graphistes (Voir article sur le métier d’info-graphiste).

Pour ce qui est de l’encadrement ou non d’une équipe, lorsqu’un concepteur-rédacteur rencontre un certain succès au travers des campagnes de communication, il pourra avoir la possibilité de manager une équipe de concepteurs-rédacteurs, dans des agences de taille importantes.

Les formations demandées pour être concepteur rédacteur

Les écoles ou formations universitaires dans le commerce, la communication, publicité, les arts appliqués ou encore le journalisme sont adaptées au métier, mais aussi le BTS communication et le DUT Information et Communication avec option Publicité.

En conclusion, c’est un métier des plus riches qui s’offre à vous mais aussi des plus polyvalents. Si tu t’es reconnu dans cet article, ne réfléchis plus et fonce !  Pour avoir des informations supplémentaires sur ce métier, n’hésitez pas à aller voir sur la chaine de Sacré Why  https://youtu.be/1_8s_mAxKcA

Mon Piktochart !

 

Commissaire d’exposition

En quoi consiste le métier de commissaire d’exposition  ?

Le commissaire d’exposition a pour rôle de concevoir et de réaliser une exposition. Plus précisément, ses missions consistent à créer, et gérer une exposition, ou un évènement culturel. En tant qu’auteur de l’exposition, il va déterminer la thématique, le choix du lieu, des œuvres et des artistes présentés, ainsi que la mise en espace des œuvres dans le lieu accueillant le projet.

Un commissaire d'exposition

Le commissaire, en tant que chef de projet organise l’exposition dans sa globalité, toutes ses décisions détermineront le travail des autres membres de l’équipe. Dans « Concevoir et réaliser une exposition » paru aux éditions Eyrolles en 2016, d’après Carole Benaiteau, Marion Benaiteau, Olivia Berthon et Anne Lemonnier : « Le choix du commissaire détermine le visage que prendra l’exposition. C’est le commissaire qui imagine, conçoit et rêve la manifestation, et donne au reste de l’équipe les éléments qui permettront de lui donner forme ». (p.12 l.5 à 7). Autrement dit, toute l’exposition dépend de ses choix et de son travail.

Ses principales tâches

commissaire exposition

Pour exposer ses idées, le commissaire se doit de rédiger une note d’intention. Il y indique ses réflexions et le cheminement qu’il souhaite emprunter dans l’élaboration du projet.

 

 

Dans cette note d’intention on retrouve :
-Les limite chronologiques et géographiques
-L’atmosphère générale de l’exposition
-Le type de document à présenter
-Les sources
-L’origines des objets qu’il souhaite exposer

Ce document permet à l’équipe de visualiser l’exposition. Il est le tout premier support de communication qui va permettre de présenter le projet à l’extérieur afin d’obtenir des aides financières.

Après la réalisation de ce document, le commissaire va élaborer un scénario d’exposition, qui va présenter « l’audio » et le « visuel » du résultat final. Organisé par parties, il précise le contenu de l’exposition (objets, documents, ensembles, points forts, « respirations » …) et il est présenté sous forme de papier ou de powerpoint. Toujours dans ce même ouvrage il est stipulé que       « Avant l’élaboration du scénario, l’exposition est encore un rêve ; ensuite tout devient très concret et les différents métiers peuvent commencer à travailler.

C’est un vrai manager !

Le commissaire est le responsable de l’exposition, sa présence est sollicitée tout au long du projet et il s’engage sur une longue période et doit faire preuve de polyvalence. Il doit superviser chaque étape de l’exposition (transport, montage, mise en scène…). Son rôle ne se limite pas à l’organisation, il doit également s’assurer de trouver les financements et est responsable de la bonne gestion du budget, de la satisfaction des sponsors et mécènes mais aussi de la présence des médias lors du vernissage.

Le commissaire est également chargée de rédiger le contenu didactique de l’exposition ( informations , approfondissements, éclairages sur les œuvres). Son contenu doit être adapté au public et aux conditions de lecture.

Très souvent durant un projet, il est possible de voir se former un binôme. En effet, le commissaire peut souvent s’associer avec un chargé de recherche notamment durant la période de recherches des œuvres ou des objets les accompagnant.  Le commissaire se doit de se renseigner sur le parcours de l’œuvre ou de l’objet afin de trouver son détenteur actuel. Il est impératif qu’il se constitue un «carnet d’adresses» afin de faciliter ses recherches (galeristes, collectionneurs, conservateurs de musée…).

La mise en place des oeuvres

Les qualités requises pour devenir commissaire d’exposition

Un bon  commissaire doit mettre en avant ses qualités de négociateurs et sa force de persuasion afin d’obtenir le prêt des œuvres. Il faut prendre en compte « l’agenda » de l’objet convoité et s’assurer qu’il ne pas déjà partie d’une autre exposition à la même période. Une œuvre prestigieuse est plus facile à « obtenir » qu’une œuvre qui appartient à une petite collection. On peut avoir recours à un échange de « bons procédés ».

En plus d’être un excellent communicant, le commissaire d’exposition doit être  un bon rédacteur. En effet, il est souvent amener a rédiger  les textes qui accompagnent son projet mais peut aussi être sollicité pour la fabrication de tous les supports de communication du projet (catalogue, flyer, etc…).

Il doit avoir d’excellentes connaissances sur l’histoire des arts et du marché de l’art. La  maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères dont l’anglais peut avoir son importance notamment si il doit gérer les relations avec des clients étrangers. Il est essentiel qu’il est une grande ouverture d’esprit. Des capacités organisationnelles de management sont attendus.

A prendre en compte !

Le commissaire doit rester fidèle à la réalité qu’il présente, d’un point de vue assumé et sans dénaturer les œuvres. Il doit également veiller à ce que son projet corresponde aussi aux attentes de l’artiste.

Et le salaire alors ? Il faut savoir qu’il n’y a pas de montant spécifique attribué a ce métier. Les revenus sont négociés au cas par cas et dépendent de la mission confié et de la structure qui l’emploie. La rémunération d’un commissaire est également variable selon les financements et le degré de responsabilité qu’il atteint durant un projet. Généralement, un commissaire d’exposition peut être amener a devoir exercer une activité en parallèle.

Il peut être rattaché a une institution comme par exemple un musée, ou bien travailler en indépendant. Les difficultés et la rémunération seront alors bien différente.

Un œil d’expert

Voici un extrait de l’entretien avec Stéphanie Brivois, une commissaire indépendante d’art contemporain, issu de l’ouvrage précédent. Elle nous en dis plus sur les contraintes de son travail : Par exemple, lorsque le lieu de l’exposition est inhabituel et peut paraître surprenant, les réactions peuvent être difficiles à appréhender et il faut savoir affronter des refus : « Je suis allée visiter plusieurs hôtels, et j’ai d’abord reçu un accueil plutôt froid car je manquais de crédibilité. » Elle souligne également la difficulté à gérer « le facteur humain ».

Le fait de travailler de façon indépendante peut également être un obstacle du fait des moyens mis à sa disposition :« Nous avions par ailleurs peu de temps pour préparer cette exposition, peu moyens, peu de savoir-faire. ». Mais aussi à cause de l’instabilité de cette fonction :« Je ne gagne pas ma vie ainsi […]je pense que le commissariat fonctionne surtout en complément d’autres activités : la vente, la critique d’art ou le conseil. »

Informations complémentaires sur le métier de commissaire d’exposition

Si le métier vous intéresse, voici une vidéo qui vous donnera plus de détail sur ce métier, avec une pointe d’humour.

https://youtu.be/l6Xv-LBA5iM

 

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https://www.metanumerik.fr/wp-admin/post.php?post=15172&action=edit&classic-editor

Sketchnote de Juliette Ounjian 2P3-Commissaire d’exposition

Sketchnote

Voici un piktochart représentant le métier de commissaire d’exposition. Le lien est ci-dessous.

https://create.piktochart.com/output/43313021-commissaire-d-exposition

 

Doubleur voix

L’ouïe est l’un des sens indispensables. Un simple son suffit pour se remémorer un souvenir ou d’identifier un être vivant. Elle permet de faire vivre des émotions, faire frissonner à la première vibration qui nous frôle l’oreille. C’est dans ce but que le doubleur voix interprète au mieux ses personnages.

« Privée de visage, de l’autorité du regard, privée de mains et de corps, la voix de celui qui parle au micro n’est pas désincarnée, bien au contraire » Jacques Copeau.

Nous procurer des émotions, nous faire vivre des aventures à l’aide de sa simple voix. Cependant, une belle voix ne suffit pas. Il faut un réel talent d’acteur pour nous transporter. Jouer la comédie, la tragédie, la tristesse, la peur, la joie, la sensualité, l’extase. Rendre vivant un personnage, qui, pour un plus grand nombre, ne sont pas des êtres réels. En effet, une grande partie des doublages sont liés aux jeux vidéo ou au monde de l’animation. Il est donc indispensable pour le doubleur de comprendre l’univers de celui-ci, s’identifier au personnage, de comprendre comment il fonctionne pour, au mieux, l’interpréter et ainsi rendre l’expérience des spectateurs unique. Il y a un réel travail de recherche en amont, le simple fait de poser sa voix est loin d’être suffisant. Ces voix, rythme également nos vies. Souvent traduit en version française, nos films préférés sont souvent représentés par nos comédiens favoris, sans vraiment savoir qui ils sont. Benoît Allemane, vous connaissez ? Il y a peu de chance que cela vous parle, mais il suffit d’un mot prononcé par ce comédien pour directement l’identifier. La voix française de Morgan Freeman est bel et bien connue de tous. C’est la magie du doubleur voix, être connu sans être reconnu.

Un métier couteau suisse

Les doubleurs voix sont réellement multifonction. Ils peuvent passer du tout au rien. Ils peuvent passer d’un personnage de manga à un grand film. A l’instar de Céline Monsarrat, passant de Bulma de l’univers de Dragon Ball Z à Julia Roberts dans Pretty Woman. Il faut être adaptable, spontané et posséder un réel talent d’acteur. Il n’est pas donné à tout le monde de jouer l’une des actrices les plus talentueuses d’Hollywood. Comment passer au doublage français sans parler de Brigitte Lecordier. Célèbre dans la pop culture française pour avoir doubler de nombreux personnages de Dragon Ball Z, elle est une voix iconique de notre génération avec ses interprétations cartoonesque de nombreux dessins animés. Oui-oui, Père Castor, Kangoo Juniors, Ben 10 ou encore l’Histoire sans fin, nombreuses sont les séries d’animations qui ont bercé mon enfance ainsi que celle de la génération qui m’accompagne.

Cependant, il est difficile de vivre de ce métier. La concurrence est rude, notamment avec les stars talents. Cette tendance consiste à ne plus prendre des comédiens mais des célébrités pour faciliter la communication autour du film. En effet, lorsque l’on prend Antoine Griezmann pour Lego Batman ou encore Squeezie pour Ratchet et Clank, on sait pertinemment que ces personnalités vont en parler sur leurs réseaux mais également lors de leurs tournées et cela augmentera fortement les entrées. Il faut également participer à de nombreux castings sans forcément être prit par la suite. Il s’agit d’une forme de concours à chaque nouveau film. De plus, le comédien se retrouve directement dans un univers qu’il ne connait pas forcément, et doit doubler directement une scène dudit film. En effet, il doit lire quelques répliques de son potentiel futur rôle sans préparation au préalable.

Les doubleurs voix sont également indispensable pour les émissions de télé-réalité. « Ici la voix ». Ces mots résonnent encore dans la tête de la génération Z. Mais également dans les émissions comme « Bienvenue chez nous ». La voix off de Pierre Alain De Garrigues est indispensable pour le bon déroulement de l’émission. Elles sont un réel atout pour la compréhension de tous. Mais ces voix peuvent être prêter pour la publicité. Elles sont idéales pour transporter le téléspectateur, rendre le storytelling encore plus percutant. Sans oublier les publicités radios. Les voix off sont encore plus travaillées pour transmettre une intention, une émotion mais encore, une envie d’achat. Il faut associer le produit à la merveilleuse voix qui le vend.

Comment devenir doubleur voix ? 

Pour devenir doubleur voix, certaines écoles proposent des formations, comme le Studio double jeu ou l’École de la voix. Cependant, le cursus le plus classique, est de passer par des écoles d’art dramatique, par le conservatoire ou de simples cours de théâtre. Un organisme professionnel de formation du nom de l’AFDAS finance quelques formations. Ce travail est loin d’être un métier qui s’improvise du jour au lendemain, et il faut un réel talent ainsi que beaucoup d’expérience pour devenir doubleur voix. S’entrainer la voix régulièrement (que ce soit à voix haute ou en s’enregistrant), prendre des cours de chant, s’informer sur la physiologie de la voix, s’entraîner à imiter des voix célèbres ou même pratiquer l’improvisation sont des domaines à travailler régulièrement pour pouvoir aspirer à devenir doubleur voix.

https://create.piktochart.com/output/42941575-doubleur-voix

Salaire

Quand au salaire, les doubleurs voix sont payés au cachet. Généralement payé entre 250 et 300€, il équivaut aux droits d’auteur ainsi que pour l’exploitation de sa voix pour une durée déterminée, un territoire et un support. Un accord national des salaires du doublage existe, et il représente un minimum qui peut être négocié. Il est donc indispensable pour eux de trouver une autre activité en parallèle. Venant pour la plupart des salles de théâtres, leur rôle de comédien parvient convenablement à compléter leur salaire. Bien entendu, les doubleurs les plus célèbres arrivent à vivre de cette passion.

Conclusion

Pour conclure, ce métier est difficile d’accès, mais il est tout à fait possible de frayer un chemin. Avec énormément de patience, d’envie, de passion et de travaille, il est possible d’atteindre ces sommets. La route sera longue, mais il est indispensable de prendre les opportunités qui s’offriront à vous. L’expérience est la clé pour devenir doubleur voix et ne faudra pas reculer au premier problème rencontrer. Sillonnez les castings, ne perdez pas espoir et la chance vous sourira.

Bibliographie 

Doublage de voix : comment démarrer ? – Adeline Chetail 

Doubleur voix – CIDJ 

Comment devenir un doubleur voix – Wikihow 

Le métier de directeur artistique

Le métier de Directeur Artistique

 

Logo d’une marque, slogan, affiches publicitaires, emballages industriels ou encore magazine de luxe, représentent le terrain de jeu du directeur artistique. Créatif, convaincant et responsable, le directeur artistique est sur tous les fronts. Au sein d’une agence, il joue avec l’art sous toutes ses formes : design graphique, images, son, couleur, etc. Collaborant avec une équipe de créatif, il doit créer l’identité visuelle d’une marque ou d’un produit, d’une émission ou d’une entreprise.

 

Le directeur artistique en bref

Le métier de directeur artistique fait partis des nombreux métiers du domaine de la communication. Sous la responsabilité d’un directeur de création et avec l’aide du concepteur-rédacteur, il gère une équipe de créatif dans le but de créer le domaine visuel d’une entreprise ou d’une marque. Globalement, c’est le responsable de la communication visuelle d’un projet ou d’une campagne. Il doit créer l’identité visuelle de la marque à travers la transmission de message par les images, typographies, l’agencement, etc.

 

 

Ses missions

Les missions du DA s’orientent autour de trois axes : la conception, la négociation et le suivi technique. Il doit créer l’identité visuelle d’un projet : journaux, émissions de télé, magazines, logo, slogan, sites web, messages publicitaires etc.

Dans un premier temps, le directeur artistique analyse en profondeur les besoins et la demande du client. Après avoir correctement saisi les enjeux, il réfléchit à un concept, en réalisant un support de communication visuelle qui peut prendre différentes formes (manuscrit, graphique, dessins, etc.). Il réparti le travail au sein de son équipe : illustrateurs, concepteur-rédacteur, photographes, graphistes, et autres membres de son équipe.

Plusieurs projets sont amorcés, puis ils viendront être concrétisés dans une première phase par une « maquette » (projet servant de référence pour la réalisation d’un imprimé), un « rough » (visualisation des éléments essentiels), ou encore un « storyboard » (scénario d’un film sous forme de BD) qui sera présenté au client.

La seconde étape est la négociation avec les clients. Le directeur artistique va proposer ses différents projets au client. Cette étape est très importante puisqu’elle fait place à l’argumentation et la négociation entre les deux parties. Le DA doit absolument être percutant dans son argumentation pour convaincre le client sur l’efficacité du projet. En fonction des nouvelles demandes du client, les supports seront repensés, retravaillés et améliorés.

Enfin, il assure le suivi technique. Il collabore avec toute son équipe de créatif pour finaliser la réalisation du projet. Il assure la cohérence des supports avec les attentes et les besoins du client. Son rôle est primordial puisqu’il est au centre des décisions : choix des couleurs, des typographies, des photographies, etc.

Ses qualités

Les qualités du directeur artistique sont à l’image de son métier : elles se doivent être multitâches.

Inventif et imaginatif ; créatif ; intuitif ; curiosité d’esprit ; sens de l’esthétique, de l’observation et du détail ; esprit d’équipe et polyvalence sont des qualités indispensables pour le directeur artistique.

Suivre les tendances, les actualités, et les évolutions des nouvelles technologies ou techniques est essentiels pour la profession. Le directeur artistique est un amoureux des tendances : il doit être à 100% connecté avec le monde qui l’entoure, c’est-à-dire qu’il doit exercer en cohérence avec son époque, en saisir les évolutions et les modes. De plus, il est nécessaire pour le DA de développer une bonne culture générale.

En tant que leader, la confiance en soi est primordiale. Il se doit également d’être convaincant, responsable, à l’écoute de ses coéquipiers tout en ayant une bonne capacité à se remettre en question.

Le directeur artistique gère le projet : il doit donc avoir d’excellente qualités relationnelles pour établir et maintenir le lien de confiance avec les clients.

Côté technique, le directeur artistique doit maîtriser une multitude d’outils informatiques, comme la PAO (publication assistée par ordinateur), la CAO (conception assistée par ordinateur) la palette graphique ou encore l’image de synthèse.

En bref : Si vous avez de la personnalité, des bonnes qualités relationnelles, du charisme et un brin de folie, vous êtes probablement un futur DA en herbe !

 

 

Où le directeur artistique travaille-t-il ?

Comme son nom l’indique, le directeur artistique travaille au service de l’art. En général, on le retrouve dans une agence de publicité ou, plus globalement, de communication. Mais il peut également exercer dans des endroits plus spécifiques : ateliers, maisons d’éditions, sociétés de presse, studios de créations, services créatifs en entreprise, etc. Le directeur artistique peut se spécialiser dans des domaines variés : motion design, design éditorial, webdesign, design produit, support papier (journal, magazine, dépliant, affiche…) ou multimédia (site web, TV, supports mobiles…).

 

Avec qui le directeur artistique travaille-t-il ?

Le directeur artistique dirige une équipe de créatifs. Sous la tutelle d’un directeur de création, il travaille et collabore avec des concepteurs-rédacteurs, des graphistes, des illustrateurs, des photographes, des webdesigners, réalisateurs de film, maquettistes,

Cependant, le directeur artistique peut également exercer seul.

 

 

Les contraintes du métier

Le métier de directeur artistique étant très prisé, il est devenu difficile d’accès. Les places sont restreintes et la plupart commencent en free-lance.

Il faut être très disponible. En effet, la profession peut nécessiter de nombreux déplacements. De plus, les horaires sont irréguliers, dus aux « deadlines » (dates limite) imposées.

Être DA nécessite énormément de travail ! Il faut donc savoir travailler sous pression, gérer le stress, garder son sang-froid face aux demandes et aux refus des clients.

 

Les études pour être DA

Il n’existe pas de voie ou de diplôme tout fait pour devenir directeur artistique. Cependant, de nombreux diplômes peuvent permettre de réaliser la profession.

En général, un directeur artistique a déjà exercé un métier avant de devenir DA. Dans la plupart des cas, les DA ont fait leurs preuves dans les domaines artistiques suivant : l’infographie, la publicité, le design, l’architecture, l’édition, ou encore l’audiovisuel.

 

Niveau bac + 3

  • DN MADE (diplôme national des métiers d’art et du design mention graphisme ou mention numérique)
  • DNA (diplôme national d’art option design)
  • Graphiste motion designer
  • Licence arts plastiques
  • Licence pro techniques du son et de l’image

 

Niveau bac + 4

  • DSAA (diplôme supérieur des arts appliqués design mention graphisme)

 

Niveau bac + 5

  • DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique options : art, communication)
  • Diplôme national supérieur des arts décoratifs
  • Master arts plastiques
  • Master arts
  • Diplômes d’écoles spécialisées

 

 

Le salaire

Un DA peut bien gagner sa vie. Selon ses formes d’activités (supports utilisés, pluralité des domaines exercés, etc.), son salaire varie. À ses débuts, le DA junior peut obtenir 2000 € bruts mensuels. Au fur et à mesure des expériences, le DA confirmé gagnera aux alentours de 3600 € par mois.

Le DA on & offline confirmé a un salaire plus élevé qui dépasse aisément les 4000 € par mois. À ceci s’ajoute différents facteurs : la popularité/renommée, si des prix ont été obtenus lors des festivals, etc.

 

Des évolutions possibles

Un directeur artistique commence généralement sa carrière en tant qu’assistant, ou concepteur-rédacteur. Grâce à ses années d’expériences, il pourra évoluer en tant que DA junior, où il sera en charge de réaliser des campagnes. Ensuite, Il évoluera logiquement en DA confirmé, puis senior. De plus, le directeur artistique peut choisir de travailler dans une multitude de domaine (publicité, cinéma, mode, luxe, etc.)

Des noms de directeur artistique connu en 2019

Karl Lagarfield, ancien DA de Chanel,

Virginie Viard, DA chez Chanel depuis la mort du célèbre Karl Lagarfield,

Jean Paul Gaultier, ancien DA chez Hermès,

Raf Simons, ancien DA chez Dior, puis Calvin Klein et fondateur de la marque Raf Simon

Pierre Penicaud, DA chez Publicis,

Virgil Abloh, DA chez Louis Vuitton Homme et fondateur de la marque Off-White,

Louise Trotter, DA chez Lacoste,

Olivier Rousteing, DA chez Balmain

 

Veuillez trouvez ici mon infographie sur le métier de DA !

 

Bibliographie :

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/directeur-directrice-artistique

https://www.cidj.com/metiers/directrice-artistique-directeur-artistique

Fiche métier : Directeur artistique (DA)

 

 

Et si je devenais Weddind Planner ?

Naissance du métier 

Le métier Wedding Planner ou organisateur de mariage a vu le jour aux États-Unis mais s’est développer en France depuis une dizaine d’années.

Qu’est-ce qu’un Wedding Planner ?

 

Il fait partie de la grande famille des métiers de l’événementiel. Véritable organisateur de mariage, il doit osciller entre conseils et écoute de ses clients afin de rendre ce jour d’union le plus merveilleux possible.

Par l’intermédiaire de nombreuses entrevues, il doit cerner le couple et ses attentes afin de pouvoir matérialiser leurs désirs. Il n’est pas simple d’organiser ce qui est supposer être le plus beau jour de leur vie, il est alors primordial de connaître ses clients pour réaliser une cérémonie qui leur ressemble.

Après avoir déterminé leur personnalité et compris leurs attentes et surtout leurs envies, le Wedding Planner se doit de proposer un devis détaillé. Il doit estimer le coût de la cérémonie, c’est ensuite lui qui se chargera de négocier auprès des différents fournisseurs et prestataires.

Il participe ensuite à tous les choix même si les décisions finales reviennent aux clients. En effet, il les accompagne dans l’élaboration des menus, la décoration de la salle, les plans de table … Le Weading Planner doit écouter, cerner puis aiguiller et guider ses clients.

Le Wedding Planner, un chef d’orchestre !

Véritable chef d’orchestre, il a un grand rôle de coordination, que ce soit avant, pendant et parfois même après le mariage. Le Wedding Planner est responsable de la réussite de l’événement. Il doit être apte à gérer toutes sortes d’imprévus afin que ses clients vivent leur mariage sereinement. Il doit avoir un œil sur tout afin de répondre à tous les cas de figure.
Le Wedding Planner doit en fait faire en sorte que ce jour se déroule dans les meilleures conditions possibles en veillant à ce qu’aucun imprévu ne vienne gâcher la cérémonie.

Comment être un bon Wedding Planner ?

Un bon Wedding Planner se doit d’être bienveillant et à l’écoute de ses clients, car c’est à eux que se destine l’événement. Il doit absolument faire preuve de diplomatie et disposer d’un grand sens du relationnel dans ses échanges avec la clientèle, mais aussi avec les prestataires.

Il doit aussi être rigoureux, car l’organisation d’un événement nécessite beaucoup de travail et de minutie. La réactivité  est essentielle à la réalisation de l’événement. En effet, il doit pouvoir faire face à toutes les situations et à tous les imprévus, plus encore, il doit les anticiper.

Enfin, comme pour de nombreux autres métiers de la communication, le Wedding Planner doit se montrer créatif et orignal. Assurément, il a pour mission de rendre la cérémonie du mariage unique et magique. Il aura alors besoin de toute son imagination et de toute sa créativité pour donner vie aux rêves du client.

Le Wedding Planner doit multiplier les casquettes pour répondre à la demande de ses clients. Il doit être à la fois gestionnaire pour gérer le budget, mais aussi commerciale pour prospecter ses clients et conserver ses prestataires. Des qualités de négociateurs seront particulièrement précieuses lors de l’organisation de l’évènement. La qualité la plus importante reste encore la passion, car il s’agit d’un métier où l’on ne compte pas ses heures.

Quel parcours ?

Il n’y a pas de parcours type pour accéder au métier de Wedding Planner. En effet, ce métier n’est que très récent et reste méconnu dans les études supérieures.
La plupart des formations destinées à ce métier sont des formations payantes dans des écoles spécialisées. ( Néanmoins, le métier de Wedding Planner est une application de l’organisation événementiel au secteur du mariage. Par conséquent, un parcours dans l’événementiel représente un réel atout pour ce poste. De plus, certaines formations en événementiel propose des spécialisations en organisation de mariages ( ISEFAC). Les formations en événementiels peuvent donc permettre d’apprendre les connaissances qui seront ensuite ajustées au métier de Wedding Planner.

Un parcours commercial comme une école de commerce ou un DUT peut aussi représenter un avantage. En effet, le métier de Wedding Planner requiert des qualités dans le commerce, la gestion et la négociation. En résumé, bien qu’il n’y soit pas de parcours, tracé comme pour d’autres métiers, le métier d’organisateur de mariages peut être approché de différentes façons. Effectivement, étudier dans le domaine de l’événementiel ou même de la communication en général représente un avantage certain.

Le Weading Planner travaille généralement au sein d’une agence d’événementiel ou au sein d’une agence de Wedding Planner. Il peut aussi être indépendant et se mettre à son compte. De nombreux organisateurs de mariages choisissent de travailler en free-lance, car cela peut représenter de nombreux avantages.

Travailler en Free-lance , pourquoi pas ?

Effectivement, le travailleur en free-lance devient son propre patron, lui offrant ainsi une totale liberté dans la gestion de son activité. Ensuite, il dispose aussi d’une grande flexibilité dans ses horaires, puisqu’il les choisit. Assurément, il décide de l’heure à laquelle il commence à travailler de l’heure à laquelle il part. Il décide aussi de son volume horaire. Finalement, il peut choisir les projets sur lesquels il travaillera ou non. Et cet avantage lui permettra d’accroître sa motivation et sa détermination.

Néanmoins, l’organisateur de mariage  qui choisit de travailler en free-lance doit être conscient de certaines difficultés. Effectivement, il est très difficile de se faire une place dans le milieu de l’événementiel. Il devra donc faire preuve d’un bon sens de la communication ainsi que d’un certain réseau pour se faire connaître.

Peut-on évoluer ?

Lorsque l’on est Wedding Planner, on peut se concentrer sur un certain type de mariage, comme le mariage oriental. On peut aussi choisir de se spécialiser dans une tâche en particulier en évoluant vers un poste de Wedding designer. L’organisateur de mariages doit aussi vivre avec son temps et peut être amené à organiser des cérémonies de PACS ou des cérémonies laïques. Finalement, le Wedding Planner a aussi la possibilité de s’orienter vers le métier de Chef de Projet événementiel.

Et le salaire ?

Le salaire d’un wedding planner peut varier en fonction de la place qu’il occupe dans le milieu. En effet, plus il sera réputé plus il sera rémunéré. Cela va aussi dépendre du nombre de mariages organisés et de la taille de ceux-ci.
Pour donner une fourchette, le salaire d’un(e) wedding planner qui commence peut atteindre les 1500 €. Mais ici encore cela va dépendre de nombreux paramètres.

Un résumé en infographie 

Sketchnote Wedding Planner

Voir aussi l’article sur le chef de projet événementiel 

 

Sitograpghie :

https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/evenementiel/wedding-planner-98297

https://www.regionsjob.com/observatoire-metiers/fiche/wedding-planner

Wedding planner : fiche métier

 

Devenir Directeur Artistique

Lien vers le piktochart

Présentation

Le Directeur Artistique, plus communément appelé « DA » transforme le brief d’un client en image pour réaliser une campagne publicitaire.

Il est chargé de l’idée global d’une campagne, d’un produit. C’est lui qui veille à bien conserver le ton de la campagne, la charte graphique et les contraintes. Il dirige une équipe de graphiste généralement et veille à garder le thème de la campagne qui a été choisi en amont.

L’objectif du Directeur Artistique est de donner une identité forte à une marque, a un produit pour qu’un maximum de personne assimile facilement la marque évoqué.

Le mode de travail

C’est un métier qui est en constante évolution, en commençant par la 2D puis s’est dirigé petit à petit vers la 3D.

Aujourd’hui, il se consacre également à l’animation ou encore l’expérience utilisateur appelé aussi « UX experience »  dans le milieu.

Généralement, Directeur Artistique et Concepteur-Rédacteur vont de pair dans une agence.
Un DA doit avoir des notions de conception rédaction et inversement.
C’est pour cela que le duo se complète si bien dans la création de slogan frappant ou encore d’images évocatrices.

Le processus de création passe par des planches de recherches, des maquettes sur ordinateur, tablette graphique ou directement à la main sur papier, tout dépend de la manière de travailler des DA.

Il doit être capable de traduire les idées en représentation visuelle et pour cela, il est nécessaire d’analyser en profondeur le brief du client ainsi que ses besoins.
Le client doit valider le projet, pour qu’il débute, c’est alors que le travail de supervision du directeur artistique débute envers son équipe.

Enfin, la dernière étape qui est une sorte de concrétisation, le DA va effectuer un suivit technique sur ses équipes, photographes, illustrateurs ou encore graphiste par exemple, qui vont réaliser le travail qui a été fourni en amont afin de lui donner vie.
Cette étape est très importante car le projet finale doit être complètement raccord avec la proposition du Directeur Artistique envers le client.

Les qualités requises

Le métier de directeur artistique est un métier très prisé.
En effet, les places sont chères et tout le monde ne s’improvise pas directeur artistique.

En effet, on remarque depuis quelques années que la plupart des DA sont jeunes, car il est difficile de se renouveler tellement les tendances vont et viennent.

C’est une des raisons pour lesquelles on observe un nombre toujours en hausse de DA indépendant, en freelance, ce qui leur permet une certaine liberté.

Le Directeur Artistique se doit donc d’avoir un esprit créatif ainsi qu’une bonne culture générale, mais surtout, être à la pointe des tendances graphiques pour donner des idées qui se démarquent, c’est pourquoi il se doit d’avoir un don d’observation très développé.

Notons qu’un DA ne doit pas forcément avoir une qualité de dessinateur hors pair. Il s’agit tout de même d’un atout certain pour effectuer des croquis explicatifs et mettre en images ses premières idées.

Il doit également avoir un certain charisme pour pouvoir vendre, défendre et argumenter son projet envers le client.

Une des qualités principales du DA est d’être polyvalent peu importe le milieu dans lequel il travaille. Publicité, mode ou encore cinéma, il doit d’être créatif et donc polyvalent. Ces qualités permettent de répondre au mieux aux demandes qui lui sont confiées.

Notons d’ailleurs que le directeur artistique n’est pas constamment en équipe, notamment dans les petites entreprises. (dû à un manque de moyens)
Il  peut donc se retrouver seul face à l’immense charge de travail.
Il endosses donc plusieurs rôles et encore une fois se doit d’être polyvalent afin de pouvoir réaliser.

L’environnement de travail

Le directeur peut évoluer dans différents domaine touchant à la communication cinéma, télévision publicité par exemple. Par la suite, il peut avoir plus de responsabilités en agence avec des équipes conséquente. Il est également possible d’aller jusqu’à monter sa propre agence.

La place du directeur artistique est généralement dans un bureau, une agence en duo avec un concepteur rédacteur ou seul. La plupart du temps, c’est un poste assez fixe, mais qui nécessite parfois de se déplacer en atelier de fabrication par exemple.

Les horaires du DA sont assez changeants puisque chaque commande est différente et, sont plus ou moins urgente. Il doit donc être disponible pour ses clients, mais aussi pour ses équipes. Ce travail implique donc du travail à la maison en plus de ses heures de travail au bureau.

Les formations

Pour devenir artistique, il est important de noter qu’il n’existe pas de formation « clé ».
Le plus important reste le contenu du book, en revanche, certaines formations préparent mieux que d’autres à sa réalisation.

Pour être directeur artistique, plusieurs formations sont possibles. Le BTS design graphique est le plus courant.
Certaines grandes écoles proposent aussi un diplôme de direction artistique. (Sup de Pub, Sup de Crea, Iscom…) 
Il est possible de passer le diplôme national d’art option design. Il permet d’accéder à des fonctions créatives en agence.

Enfin, il est possible de passer par un DNSEP en option communication. Cette formation permet de choisir différentes spécialisations.
(communication visuelle, communication graphique ou encore graphisme)

Il est intéressant pour les agences d’effectuer une formation en alternance afin d’être préparé et d’avoir une certaine expérience une fois le directeur artistique présent sur le marché.
L’alternance est un moyen d’acquérir de l’expérience, mais également très intéressant pour l’agence qui peut terminer votre formation avec une potentiel embauche. Cette méthode se développe de plus en plus puisque les inconvénients sont minimes.

Le salaire

Parlons chiffres, le salaire du directeur artistique est très variable, en effet, plusieurs facteurs rentrent en compte, dans un premier temps, l’expérience et les compétences priment énormément, tout comme la renommée et la taille de l’agence dans laquelle le DA travail.

Au départ, le directeur artistique s’oriente vers un poste Junior avec un salaire moins élevé que pour un Senior.

Il varie donc entre 2800 et 3400€ dans les agences de publicité,  3400€ et 4000€ dans les agences de design.

En revanche, en indépendant, les honoraires d’un directeur artistique oscillent entre 400€ et 1500€ par jour.

Bibliographie/Sitographie

 

Article Les Métiers du Dessin 

Article Oriane 

Article Etudiant Aujourd’hui 

 

Le métier de stratégie celui de Brand Manager

Brand Manager est un métier atypique, ce dernier est accessible à un niveau de cadre en ce qui concerne la stratégie. Comme vous l’ayez compris, ce métier est donc basé sur la stratégie. Un Brand Manager est comme un joueur d’échec, il doit développer des stratégies afin que la marque pour qui il travaille, arrive à être au sommet de son marché. Ce métier demande tout de même un savoir-faire dans plusieurs domaines, notamment que ce soit en Marketing, en Communication et en Management. Un savoir-être et aussi nécessaire car il représente l’entreprise, il se doit d’être exemplaire. Vous êtes-vous reconnu ? Dans ce cas voici plusieurs détails sur le métier de Brand Manager. Continuer la lecture de « Le métier de stratégie celui de Brand Manager »