Chargé de communication

Un chargé de communication doit être polyvalent. Il doit en effet maitriser beaucoup d’aspects de la communication car il est un peu le chef d’orchestre de la communication d’un organisme. Il coordonne la communication on line et la communication off line, il doit maitriser le digital et les Réseaux sociaux mais aussi le relationnel, l’affichage… il doit maitriser un large panel de moyens. Son rôle est d’établir la stratégie de communication de l’endroit pour qui il travail autant en externe qu’en interne.

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Directeur artistique, le spécialiste du visuel

Ses missions

Le directeur artistique retranscrit les envies d’un client par l’image. Dans le jargon publicitaire on l’appel le DA, son métier consiste à gérer la conception artistique d’un projet. En effet, les besoins en création graphique sont nombreux, on trouve de plus en plus de directeurs artistiques spécialisés. Il détermine l’aspect visuel du mode de communication et propose des concepts qui sont ensuite déclinés en campagnes médias : affiches, encarts presse, spots TV, spots radio, sites internet, applis ou  en campagnes hors médias : PLV, argumentaires de vente, marketing direct etc. Ses domaines d’interventions sont variés que ce soit dans la publicité, le digital, le marketing opérationnel, le packaging ou l’événementiel…

C’est à lui de choisir l’apparence générale d’un projet et la nature de l’image. Il détermine la charte graphique, l’ambiance, le décor, l’univers esthétique, la composition, la hiérarchie des informations, etc. Sa mission est de retranscrire l’ADN d’une marque. Son objectif est que le public puisse reconnaître instinctivement la marque et le produit proposé.  Il est l’équivalent d’un réalisateur sur un plateau de tournage.

Pour mieux comprendre le métier
Sketchnote pour mieux comprendre le métier

Supervisassions et écoute

Le directeur artistique doit s’adapter aux demandes des clients pour concevoir une identité sur-mesure en étant en adéquation avec le public visé et l’image de la marque. Dans une agence de publicité et de communication, il rencontre les clients qui sont à la recherche d’une certaine forme de communication. Notamment dans le secteur de l’édition de la presse, à l’aide d’une maquette ou d’une esquisse il présente son projet. Sa mission est de les convaincre.

Il supervise des techniciens exécutants, il effectue le suivi technique. Avec l’aide de son équipe de création composé d’infographistes, de concepteurs rédacteurs et de web designers. De même qu’il peut travailler également avec des graphistes, photographes, illustrateurs, web designers afin de donner à l’ensemble des éléments visuels de l’entreprises une unité, un style et un ton.

Le DA, un vrai caméléon

Les horaires d’un directeur artistique sont irréguliers, il ne doit pas compter ses heures supplémentaires. Ce métier demande beaucoup d’engagement puisqu’il est souvent soumis à l’impératif de la commande. Il peut travailler avec une agence de pub, de digital au sein du service création. Toutefois, on le trouve aussi en entreprise où il fait en général partie d’un service communication intégré, d’un département marketing ou d’un service design. De plus, Il peut travailler au sein de maisons d’éditions, des sociétés de presse. L’AD peut aussi apporter son expertise au sein d’un studio, d’un atelier ou bien travailler seul en free-lance.

Les qualités

Un directeur artistique doit être innovant et créatif. Il doit avoir un sens de l’esthétique et une bonne intuition. Savoir faire preuve d’anticipation et de rigueur est primordial. Il sait se montrer convaincant et posséder de bonnes qualités relationnelles puisqu’il est en charge de déléguer et diriger une équipe. Par conséquent, il doit avoir le sens du travail en équipe. De plus, il est la plupart du temps l’intermédiaire entre les clients et les exécutants, de ce fait, il est à la disposition de tous, être à l’écoute et se remettre en question afin de satisfaire tout le monde. Ses compétences doivent liées le domaine artistique, la technique et le marketing. Il doit avoir de fortes connaissances dans le domaine de l’art et une bonne culture générale plus particulièrement dans le milieu culturel. Ils doivent se tenir au courant des tendances actuels et à l’écoute de son époque.

Vous aspirez à se métier ? C’est le moment !

Tout d’abord, les nouvelles technologies et Internet ont aidés se métier à se développer, notamment avec l’identité sur le web qui devient de plus en plus importante. C’est le Nord et l’île de France qui sont les plus friands à recruter. Mais le métier est difficile d’accès et beaucoup demandé, l’embauche se faire rare. En moyenne, un seul commercial sur dix-huit devient directeur artistique. Enfin, il faut savoir que le budget communication et publicité n’est pas la priorité quand une entreprise connait des difficultés.

Devenir un directeur artistique hors pair

Il n’existe pas de formation type pour devenir directeur artistique. La seule condition est de poursuivre vos études jusqu’à bac +5. Il est fortement conseiller d’ avoir effectuer un cursus dans le graphisme ou dans la pub. Il est conseillé de faire un BTS en communication visuelle ou à l’université de faire un cursus en art appliqué, en arts plastiques ou en technologie de l’image.

À partir du bac+2, il est possible de rejoindre une école d’art, reste à savoir quelle école sélectionnée. Il en existe un grand nombre plus ou moins bien réputée. Les écoles supérieures d’arts appliqués (Olivier-de-Serres et Estienne sont les plus réputées) et préparent à l’obtention d’un DS2A (diplôme supérieur d’arts appliqués). Les écoles nationales d’art sont une autre voie possible mais très demandé. Voyez par exemple l’Ensba (dite les Beaux-Arts) ou l’Ensad (Arts déco). Des écoles privées proposent un cursus de deux à cinq ans dans ce domaine.

Pour forger son expérience, les stages et le fait de travailler dans diverses agences participe à constituer un book solide. Il est nécessaire de se créer un réseau de connaissance. Avec plusieurs années d’expérience, le directeur artistique junior peut accéder au poste de DA senior.  De ce fait, il est donc chargé de plusieurs projets et peut être à la tête d’une équipe importante. Enfin avec un certain bagage, il est possible pour un directeur artistique de créer sa propre agence.

Combien ?

Son salaire peu augmenter cela dépend en fonction de son expérience et la structure dans laquelle il travaille. En moyenne, un DA junior avec 2 à 3 ans d’expérience peut obtenir 2000 € bruts mensuels alors qu’un directeur artistique confirmé sera aux alentours de 3600 €. Plus le talent du DA se déploie sur différents médiums comme le motion design et digital mieux il est payé. Un DA on et offline confirmé a un salaire qui dépasse facilement les 4000 €.

Consultez notre Infographie :

Infographie - directeur artistique

Allez aussi lire l’article sur le métier de concepteur rédacteur https://www.metanumerik.fr/concepteur-redacteur/

Chef de projet événementiel : organiser des événements inoubliables !

Chef de projet événementiel

Mariages, concert, conventions, inaugurations…. L’organisation de ces événements relève du chef de projet événementiel. Il imagine et organise des manifestation de bout en bout en fonction des souhaits de son client et du cahier des charges défini ensemble. L’objectif ? Marquer les esprits en étant original ! L’enjeu ? Intégrer au mieux les objectifs du clients et la culture de l’organisation tout en faisant des propositions compatibles avec les contraintes temporelles et budgétaires.

Véritable chef d’orchestre de nombreuses manifestations, un ou une chef de projet événementiel est chargé de concevoir l’événement mais pas seulement. Il aura également pour rôle de piloter la logistique et s’assurer que la mise en œuvre des manifestations est parfaitement coordonnée.

Pour mener à bien tous ces projets, il est indispensable d’établir un cahier des charges très précis avec les clients. L’idée est de mettre en scène l’image de l’entreprise ainsi que ses objectifs au travers d’un concept original.

Le chef de projet événementiel a plusieurs missions :

  • échanger avec les clients afin de cibler au mieux leurs objectifs et le message à transmettre à travers la manifestation à organiser
  • établir un cahier des charges très précis afin de suivre les volontés du client tout au long de l’organisation de l’événement
  • offrir des conseils, proposer des moyens et outils efficaces afin de garantir la meilleure offre événementielle possible
  • coordonner les étapes de la manifestation
  • proposer un plan de communication adapté au client/à l’organisation
  • organiser l’événement en fonction du cahier des charges défini au préalable et des contraintes budgétaires et temporelles
  • gérer l’organisation de l’événement sur le terrain (installation, déroulement, désinstallation…)
  • s’assurer du bon déroulement de l’événement et de la satisfaction du client et de ses objectifs

Quelles sont les qualités requises pour exercer le métier de chef de projet événementiel ?

Les maîtres mots seront créativité, originalité et rigueur ! Des qualités indispensables dans ce domaine ! Le chef de projet événementiel est à la fois un concepteur, un créateur et un artiste ! Il ne peut se passer d’imagination s’il souhaite marquer les esprits grâce à des offres événementielles hors du commun ! Tout cela sans oublier de l’organisation et de la réactivité, savoir envisager les imprévus en gardant son sang-froid, sa patience et sa bonne humeur ! Résister au stress est également très important si l’on veut exercer ce métier qui peut parfois s’avérer très intense. Enfin, il n’est pas envisageable de prétendre devenir chef de projet événementiel sans une certaine capacité d’autorité, de capacités relationnelles et rédactionnelles.

Quelle carrière ? Quelles évolutions possibles ?

La motivation et l’expérience donne une certaine ouverture lorsque l’on veut accéder au métier de chef de projet événementiel. Même si l’on commence souvent comme assistant au sein d’une agence, le secteur offre de nombreuses offres d’emploi ! Rien de mieux que se former sur le terrain pour apprendre les ficelles du métier et accumuler les expériences enrichissantes. C’est grâce à ces dernières que l’on peut prétendre à devenir chef de projet et ainsi diriger une équipe avant de peut-être un jour posséder sa propre agence de communication.

Quelle formation ?

Il faut la plupart du temps se munir d’un niveau bac+3 avant de pouvoir entrer dans l’univers de l’événementiel. Concernant le poste de chef de projet événementiel il faut compter un bac + 4/5.

Il est possible de débuter sa formation par un BTS en communication (2ans) ou un DUT en information communication option communication des organisations (2ans). On peut la poursuivre avec une licence professionnelle Métiers de la communication événementielle qui pourra permettre d’intégrer des diplômes de niveau bac+4/5 comme celui du CELSA (Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication) ou encore un master en communication des organisations.

On peut aussi évidemment intégrer des écoles de communication qui sont de plus en plus nombreuses et offrent des diplômes bac+2/3/5 .

Quelle situation/contexte pour ce métier ?

Ce sont majoritairement les agences de communication événementielles (de plus en plus nombreuses en France) qui recrutent les chefs de projet événementiel. D’autres structures peuvent cependant faire appel à ce corps de métier : agences de publicités, relation presses, grandes entreprises…

Un chef de projet événementiel alterne entre des moments de travail en bureau et sur le terrain pour préparer un événement inoubliable ou bien rechercher les prestataires les plus adaptés à la demande de ses clients.

Bien qu’il débute souvent sa carrière en tant que stagiaire une volonté de fer et une motivation d’acier accompagnées par des expériences enrichissantes mènent souvent à une évolution prometteuse vers le prestigieux poste de chef de projet.

Une infographie pour garder les infos essentielles :  https://create.piktochart.com/output/43329321-chef-de-projet-evenementiel

Sketchnote

Rencontre avec Isabelle Paris, chargée de projet événementiel pour le groupe La Poste

Pouvez-vous décrire votre parcours professionnel ?

Après mes études à l’EFAP de Lyon (Ecole Française d’Attaché de Presse), j’ai intégré le Comité d’Organisation des Jeux Méditerranéens en juin 93 où j’ai travaillé à l’organisation sportive et logistique (les mêmes disciplines qu’aux Jeux Olympiques d’été – 3 500 sportifs venant des pays du pourtour de la Méditerranée).
Toujours dans le milieu sportif,  j’ai rejoint l’équipe d’organisation du Raid Auto Photo Paris Cap Nord
Après une expérience au sein du service événementiel du Conseil Régional Rhône Alpes, j’ai intégré l’agence événementielle Mission Impossible. 
Depuis novembre 2001, je suis en poste au sein du Groupe La Poste en tant que chargée de projets événementiel. 

Pouvez-vous décrire votre poste actuel (missions, équipe…) au sein du groupe La Poste ?

J’ai intégré en novembre 2001 l’agence intégrée de communication de la délégation Bourgogne – Rhône Alpes (à la création de cette structure) sur un poste de chargée de communication événementielle.
En 2006, ont été créées les Agences de Communication et d’Information du Groupe La Poste en région (donc pour moi ANCI Rhône Alpes) avec toujours un poste en organisation d’événements.

Quels types d’événements organisez-vous (nature, public, lieu…) et combien d’événements par an ?

J’organise une centaine d’événements par an (environ 1600 en 16 ans !), essentiellement à destination de l’interne.  Les événements vont de 5 à + de 1000 personnes. Du séminaire  pendant 2 jours avec incentive, de la journée incentive, des conventions, des soirées RP pour des clients externes, des voyages récompenses pour des collaborateurs à l’étranger… Il y a eu aussi un road show pour un des directeurs de la Poste avec 6 dates en France (entre 700 et 1000 personnes) et deux dates dans les DOM.
Mon terrain de jeu est essentiellement sur la Région Rhône Alpes mais quelques événements sur Paris, là prochainement j’organise un événement pour 300 personnes chez Disney… 

​Quelle est votre recette magique pour un événement réussi ? Quel ingrédient est obligatoire selon vous ?

Une bonne préparation et une bonne check-list ! 

Quel est l’événement le plus créatif que vous avez organisé ?

Une convention de 3 000 personnes à la Halle Tony Garnier où les participants venant de Bourgogne, Franche Comté, Auvergne et Rhône-Alpes, ils étaient invités que pour l’après-midi. 47 bus à gérer et à garer par ordre de destination la plus lointaine autour de la Halle… Un groupe projets avait été monté car nous avons travaillé également sur la scénarisation du contenu… Un très beau rendu sur scène !

Autre bel événement, nous avons fait venir lors d’une convention à St Etienne, le Cirque Archaos avec de sacrés numéros qui s’intercalaient en fil rouge ! Belle performance du Cirque !

Et celui que vous aimeriez réaliser dans vos rêves les plus fous ?

Une incentive de 3-4 jours avec une centaine de participants sur une île !

Envie de voir un autre témoignage ? https://www.youtube.com/watch?v=C6bpZR-TqC8

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Découvrez également le métier de commissaire d’exposition : https://www.metanumerik.fr/en-quoi-consiste-le-metier-de-commissaire-d-exposition/

Le métier de concepteur-rédacteur

D’où viennent ces slogans qui traversent les âges ? A quoi ressemble le métier de concepteur-rédacteur ?

 

Concepteur-rédacteur

Le métier de concepteur-rédacteur

Vous les connaissez tous, « Venez comme vous êtes » « just do it » « what else ? » « Parce que vous le valez bien », autant de slogans accrocheurs, qui ont su marquer les esprits. Si ces simples phrases sont toutes gravées dans nos mémoires, c’est bien parce qu’elles ont été conçues par des professionnels du phrasé, des virtuoses des mots : les concepteur-rédacteurs. Ce sont à ceux cachés derrière le métier de concepteur-rédacteur que revient la tâche d’innover, de trouver le bon slogan, la bonne accroche afin de rendre une campagne marquante et de faire en sorte qu’elle laisse une marque indélébile dans l’esprit du consommateur.

Son activité :

Ce professionnel a pour rôles de mettre en forme le meilleur message possible pour une campagne de communication. C’est en collaboration avec le directeur artistique qu’il imagine slogans, dialogues, scénarios des prochaines campagnes à succès.

Son travail commence à la réception du planning stratégique, du brief créatif de l’agence de communication qui le sollicite. Celui-ci donne les grandes lignes de la ligne éditorial voulue par le commanditaire. Afin de réaliser le message le plus juste possible, le concepteur-rédacteur doit commencer par apprendre à connaitre et comprendre sa cible, ses goûts, ses préférences afin de définir un concept créatif cohérent. Mais aussi être très au point avec la finalité de la campagne, pour qui ? pour quoi ? et avec toutes les contraintes techniques de la campagne comme le prix et les délais.

Son but est de créer un concept déclinable et efficace sur différents types de supports.

Le concepteur rédacteur doit être capable de proposer un concept 360° qui réponde aux demandes de tous les canaux de communication (presse écrite, numérique, télé, affichage classique et dynamique, radio, internet, réseaux sociaux, …) il doit donc avoir une réelle maitrise de tous ces canaux, de leur mode de fonctionnement et de leurs spécificités.

Il peut aussi se spécialiser dans un seul moyen de communication. Aujourd’hui avec l’essor des canaux de communication tels qu’internet et les réseaux sociaux, les agences de communications ont besoin d’expert en la matière pour concevoir des campagnes d’e-publicité efficaces.

Qualités et aptitudes pour le métier de concepteur-rédacteur :

« Soft skills »  :

Le concepteur rédacteur doit avoir une parfaite maitrise de la langue française, avoir un très bon sens du phrasé et développer un style rédactionnel qui lui est propre. Il se doit d’être créatif et toujours informé des tendances publicitaires. Sa curiosité est un atout tout comme sa fine attention  pour l’actualité et la mode.

Il doit avoir de bonnes connaissances dans l’histoire de la publicité et son évolution. Tout comme une solide culture générale. En effet ces atouts l’aideront à trouver les bons mots pour toucher sa cible mais aussi à vendre son concept au commanditaire.

Pour un projet réussit, manier l’humour et l’ironie est souvent la clé. En effet les campagnes dont on se souvient le plus, qui marquent les esprits, sont souvent humoristique.

Afin d’être capable de vendre son projet à un commanditaire et peut-être remporter un appel d’offre, le concepteur rédacteur doit être très l’aise à l’oral et être douée d’un bon relationnelle. Il sait convaincre son auditoire.

Évidemment le concepteur rédacteur se doit d’être capable de tenir compte de délais précis et de les respecter.

Techniques et connaissances d’un concepteur-rédacteur :

Pour chaque requête il doit avoir une connaissance pointue de la marque, l’entreprise ou l’entité pour qui il travaille. Un concept peut être en parfaite adéquation avec une marque et complètement aux antipodes d’une autre. Pour valoriser un produit il doit connaitre les codes et positionnement du commanditaire.

Pour s’aider dans son processus créatif le concepteur rédacteur doit connaitre certaines techniques, méthodes, pour enclencher l’émergence d’idées. Le brainstorming, le sketch note par exemple peuvent permettre de mieux visualiser ses concepts pour les mettre en application.

Il doit être capable d’adapter le ton qu’il empruntera autant à l’écrit qu’à l’oral. Pour se rapprocher au mieux de l’univers de son client, il doit être flexible. Il sait manier les tons institutionnels, décalés ou humoristiques.

Le concepteur-rédacteur est un vrai compétiteur et est prêt à donner beaucoup de son temps et de sa personne dans un projet. Le travail sous la pression ne l’effraie pas. En effet afin de proposer le concept le plus pertinent, original et ambitieux, qui lui permettra de remporter un contrat, il sait se dépasser.

Il sera le plus souvent amené à travailler en binôme avec un directeur artistique. Pour que la cohabitation fonctionne, le concepteur-rédacteur doit être capable de s’adapter à des points de vue. Ses idées et opinions sont souvent remises en question. De ce fait, Il doit être capable de prendre le recul necessaire afin de pouvoir accepter la critique et les recommandations.

Une collaboration efficace mène à un travail efficace et des projets réussis.

Quelle formation pour le métier de concepteur rédacteur :

Pour espérer atteindre un post de concepteur-rédacteur, suivre une formation donnant accès à des notions en littérature, en publicité, graphisme et typographie est souhaité.

Il n’existe pas de formation précise pour le métier de concepteur-rédacteur. Globalement les candidats se tourneront plutôt vers des études longues, soit en sciences humaines soit en communication.

Plus précisément les cursus universitaires, par exemple au CELSA ou par des écoles privées telles que l’ISCOM et Sup de Pub en suivant une spécialisation en conception-rédaction. Il est également possible de passer par un IEP ou école de commerce en se spécialisant en communication ou marketing.

Il faut être prêt à la réalité du marché, le post  de concepteur rédacteur est très recherché. De plus les places sont rares et la plupart des opportunités se trouvent en ile de France. De ce fait le candidat concepteur-rédacteur prépare son avenir durant sa formation en choisissant des options originales (comparés aux choix classiques) ainsi qu’en entreprenant des stages valorisants.

La rémunération d’un concepteur-rédacteur :

La rémunération du concepteur-rédacteur peut connaitre une réelle évolution au cours de sa carrière. Le diplômé junior doit se frayer un chemin dans un milieu très concurrentiel. Pour cela il doit accepter de voir le début de sa carrière comme un challenge pour assoir sa réputation et espérer voir sa rémunération haute augmenter rapidement au fil de ses réussites professionnelles.

Finalement un jeune diplômé touchera en moyenne 1480 € mais  pourra espérer toucher aux alentours de 4000€ une fois confirmé.

 

Afin d’imager le propos, voici un sketchnote rappelant les tenants et aboutissants du métier de concepteur-rédacteur :

Sketchnote

Orianne Billaud

 

Enfin, pour trouver des informations au sujet d’un métier en rapport avec la conception-rédaction, n’hésitez pas à lire l’article dédié au métier de directeur artistique.

Sources : 

Onisep – Concepteur/trice-rédacteur/trice

Apec – Communication Création – Concepteur-rédacteur

Oriane.info – Concepteur-rédacteur

Devenir attaché de presse

Attaché de presse

Les conseils de Jeannot

En quelques mots

Le monde de la communication, est un univers plein d’anglicismes ou de termes signifiant la même entité, c’est ainsi que l’attaché de presse peut être désigné dans des entreprise comme Conseiller en Relations Presse, Responsable Relations Publics, Responsable Relations Presse, chargé de relations avec les médias, consultant médias, chef de projet médias, chef de projet RP, chargé de communication e-RP, consultant en relations avec les publiques, chargé des relations influenceurs…

Dans tous les cas les missions sont relativement similaires. Et leur but principal est de communiquer toutes les informations relatives à une entreprise, une marque ou un produit via les média. Il devient alors le porte-parole de l’entreprise. Il se doit alors de comprendre et connaître parfaitement la philosophie et les produits de l’entité. Le but est donc représenter afin de communiquer des informations véridiques et qui correspondent à l’entreprise, à la marque ou au produit. Les mots sont sa principale arme.

Mission

Le chargé de relation presse peut être au service des institutions, d’une entreprise, d’une association ou plus précisément d’un produit ou d’un service. Le responsable des relations publique a la charge de faire le lien entre un ou des médias. Son expertise s’étend également  à l’élaboration  stratégique de ses cibles de communication. Il se sert donc de ses contacts et des contacts de l’entité dans ses missions. Il doit également élargir le répertoire client afin de créer de nouvelles relations et de les fertiliser. La partie relationnelle est donc essentielle, pour mener à bien ses missions.

La stratégie des moyens

Il met également en place la stratégie des moyens liées aux relations presses afin d’être le plus cohérent et efficace. Le but peut être d’activé ou de motivé des contacts à relayer le contenue transmis. La réussite médiatique de l’entité dépend de la relation de l’attaché notamment en amont du lancement de la campagne de relation presse et publique planifie et suit les campagnes tout au long de la collaboration.

L’élaboration des moyens

Le responsable de relation presse fournit des communiqués de presse. Le communiqué de presse un outil important pour l’attaché de presse. Il l’envoie sous forme électronique ou postal. Le support permet de communiquer lors de la création d’un événement ou la sortie d’un nouveau produit. L’écrit contribue fortement à la promotion du fait ou du bien concerné. Les documents sont fournis sous forme rédactionnels. L’attaché presse joue alors avec les mots et les métaphores afin de rendre attractif le sujet traité. Son mot d’ordre est « séduit pour mieux communiquer ». Il crée également des dossiers de presse (contenant généralement un communiqué de presse), lorsqu’il a suffisamment de contenu pour proposer un contenu dense et cohérent. Il doit adapter le contenu et l’outil à travers un argumentaire de mise en valeur du produit.

L’événementiel

Le Conseiller en Relations réalise dans un autre temps, des événements presses. Le but est d’attirer et de motiver les journalistes et autres acteurs médiatiques. La difficulté est donc d’attirer leur attention dans un milieu où la concurrence est importante. Lors de l’évènement, il gère les invités présents sur la manifestation et créer un lien privilégié avec eux.

Il est aussi amené à créer des éléments destinés au grand publique. Celui la sera également relayer par la presse (soirée, journée portes ouvertes, déjeuner de presse, foire, salon…).

La veille

Il se doit d’être en veille constante. Il évalue les retombées médiatiques, et  rend compte des actions mis en place.  On appelle press book, l’ensemble de ses données.

Les qualités humaines

  • Qualités rédactionnelles et oratoires : Véritable fer de lance de l’attaché de presse, il devra user de ses charmes rédactionnels et oratoires.  Donc en d’autres termes charmer ses interlocuteurs.
  • Flexibilité : L’attaché de presse doit proposer des solutions sur mesure à chaque client et chaque situation. Il doit pouvoir s’adapter aux exigences de chacun et chacune.
  • Synthétique : Il est nécessaire de savoir synthétiser un grand nombre d’informations afin de pouvoir communiquer de manière claire, précise et le plus efficacement possible.
  • Influent : Il doit pouvoir cerner rapidement son interlocuteur afin d’influencer son jugement et son avis.
  • Créatif : Essentiel pour une communication efficace. Il doit proposer des moyens et des idées qui se démarquent pour pouvoir avoir un impact important sur les journalistes et le public.
  • Orientation client : Il est capable d’orienter et d’accompagner le client, dans l’expression de ses envies et de ses clients. Son commanditaire peut en effet avoir du mal à verbaliser ses exigences. En conséquence, il  doit donc proposer des solutions en adéquations avec le besoin du client.
  • Sens Relationnel :  Toujours objectif, il doit pouvoir régler les conflits sans altérer aucune relation client. Il doit d’ailleurs maintenir le contact avec ses bon contacts médias tout au long de l’année.
  • Rigueur et Organisation : Il faut savoir planifier et prioriser les différentes tâches mais également les différents dossiers.

Qualité communicationnelle :

  • Marketing et communication : Pour construire une stratégie de communication off et on line. Il est essentiel de connaître la méthodologie de création des supports rédactionnels.
  • Droit : Connaître et appliquer les différentes réglementations en vigueur.  Cela est valable dans le milieu de la communication et dans le domaines spécifiques pour lequel l’attaché de presse communique.
  • Veille : Il faut connaître et comprendre les relations presses de ses concurrents afin de se différencier. La veille et également utilisée pour évaluer les retomber médiatiques.
  • PAO : Il est nécessaire d’avoir une connaissance de la suit adopte afin de créer des supports attractifs visuellement.
  • Anglais : Il faut un bon niveau d’anglais, à l’oral et à l’écrit. Pour que la barrière de la langue ne soit pas une barrière de communication.

Formation :

Il est exigé un bac+2 BTS ou DUT avec une spécialisation en communication. En fonction du poste et du prestige de l’entreprise, un master peut être attendu dans  une spécialisation du candidat dans les relations presses et les relations publiques.

Zoom sur une formation :

Le DUT info com propose deux années de formation professionnalisante. Celle-ci propose l’intervention d’intervenants professionnels et d’enseignants chercheurs. En conséquence, les diplômés ont un profil très intéressant pour les entreprises.

Rémunération :

Le salaire varie en fonction du secteur et de l’entreprise. Les débutants commencent à un salaire moyen de 18k à 25k, les plus expérimentés entre 33k et 38k Les meilleures du marchés peuvent touchée jusqu’à 60k.

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A voir aussi : Directeur Artistique ou DA : De la demande à la création

Jeanne Marie Noëlle CAPELLI

Le métier de YouTubeur, enfin considéré à sa juste valeur ?

Youtubeur

Alors que des avancées technologiques font disparaître des métiers, d’autres sont en progression constante et s’annoncent comme être le futur des professions. Les YouTubeur/euse en font parties et sont désormais reconnus par l’Etat.

Vivre de YouTube

Crée en février 2005 par trois anciens employés de PayPal, YouTube est le réseau social le plus fort du monde, en comptant 1,9 milliards d’utilisateurs.

Plus précisément, c’est un site d’hébergements de vidéo sur lequel les internautes peuvent envoyer, regarder, commenter et partager des vidéos. YouTube est un incontournable qui a transformé les habitudes des viewers (= ceux qui regardent des vidéos). De réels fanbase (= groupes de fans) ce sont crées pour des utilisateurs de YouTube qui partagent des contenus qui plaisent aux publics.

Il n’y a pas d’études précises pour réaliser ce métier. N’importe qui, peut faire des vidéos. Ce critère de forte concurrence, incite à proposer un contenu exclusif qui pourrait plaire à un groupe social de personnes, pour vivre de YouTube.

Il est tout de même recommander de savoir manier les logiciels de montage vidéo afin de rendre sa vidéo de la meilleure qualité possible.

Une bonne analyse des tendances actuelles, et de ce qu’il plait aux internautes est vitale. Sans oublier le fait de se renouveler sans cesse, afin de ne pas devenir redondant pour ses abonnés.

 

YouTube regroupe néanmoins de « gros » inconvénients.

Tout d’abord, de nombreuses vidéos ne sont pas monétisées de par le fait que les droits d’auteur sont nombreux. Pour cela il est important d’être créatif et astucieux pour les éviter.

Petit rappel, une vidéo est monétisée lorsqu’elle inclut une ou plusieurs publicités. Par ailleurs, cela dérange souvent les internautes.

Le salaire n’est pas fixe. Il dépend du nombre de vues et de mention j’aime par vidéos. La régularité et la communication du contenu seront alors primordiales.

D’autant plus que ces salaires sont en général surtaxés, et baisse considérablement la rémunération du You Tubeur/euse.

De plus, la banque ne reconnaît le youtubeur en tant que autoentrepreneur que lorsqu’il dépasse un chiffre d’affaires de 32 990€. Cela est à peu près l’équivalent de 2 749€ par mois.

C’est alors à ce moment qu’entre dans la balance les placements de produits et partenariats avec des marques. Grâce à cela ils ne dépendent plus de YouTube mais de l’organisation avec qui ils ont signés un contrat.

En général, cela implique de faire la promotion d’un produit ou services dans leurs vidéos. Bien entendu, il est interdit d’en dire du mal. Ces partenariats permettent aux marques de toucher une cible différente que celles habituelles. Quant à lui, le You Tubeur touche une rémunération stable et fixe.

Comme vous l’aurez compris, il est difficile d’évoquer le salaire d’un You Tubeur aux chiffres près. Cependant, il sera évidemment davantage conséquent, si la communauté est plus large.

 

Aujourd’hui, on constate que de nombreux You Tubeur profite de leurs communauté pour être leurs propre patron et non être sous l’appartenance de You Tube.

Divers exemples pour illustrer cela :

  • Mister V a sorti un album de rap s’intitulant « Double V » qui aura été disque d’or.
  • Ibra TV a ouvert deux restaurants « Black and White Burger » en plein cœur de Paris.
  • Squeezie a lancé sa marque de vêtements « Yoko ».

Certaines personnes dont YouTube n’est pas leurs activités premières se lance sur cette plateforme afin de se faire connaître et toucher une cible différentes que celles actuelles. Cela a été le cas récemment avec le basketteur français Evan Fournier qui à travers sa série « Fournier For Real » montrait les coulisses de la NBA.

 

En général, cela est un succès et les vidéos se classent directement parmi les tendances. On explique par le fait que l’on découvre la vie privé de personnes par leurs initiatives, donc on apprend ou cela confirme les dires de certains journalistes.

De plus, ce contenu est en général qualitatif car ils engagent une vraie équipe de professionnelles, avec un matériel en général meilleurs que les You Tubeur.

 

La mixité dans ce type de métier est assez bien répartit.

Il y a quasiment autant de femmes que d’hommes. Cependant, selon la spécificité du You Tubeur, l’on en retrouvera plus dans un domaine.

Par exemple, en ce qui concerne la mode et les cosmétiques l’on retrouvera plus de femmes. Mais dans le sport, une présence masculine plus importante sera concentrée.

 

Mais alors, pourquoi connaissent-ils un réel succès ?

Tout d’abord l’algorithme YouTube est fait de sorte à ce que l’on puisse regarder un contenu vidéo en rapport avec nos centres d’intérêts. Tous les domaines ont leurs « Youtubeur/euse clé » qui ont une large communauté.

  • La culture a « Lama Faché ».
  • Le cosmétique et la mode a « Enjoy Pheonix ».
  • Le sport a « Tibo Inshape ».

La manière de s’exprimer des Youtubeur est plus libre. En effet, ils n’appartiennent pas à une chaîne télévisée et n’ont donc pas de restrictions sur ce point. Cependant YouTube sanctionne énormément le contenu vulgaire, car il ne faudrait pas influenceur les plus jeunes à avoir un mauvais vocabulaire.

YouTube est également une plateforme d’interaction. En dessous, des vidéos, les abonnés peuvent écrire leurs remarques sur le contenu proposé. Le/la Youtubeur/euse pourra donc rectifier et améliorer ce que sa communauté ne jugera pas nécessaire.  Passer par une étude ne sera donc pas nécessaire et fera des économies considérables.

Vous l’aurez compris un contenu YouTube est alors différent d’un contenu télé qui est jugé trop souvent vieillissant et qui a du mal à s’adapter par rapport à la nouvelle génération. On peut alors considérer YouTube comme la « télévision des jeunes ». Dans ce même groupe on peut également y ajouter les plateformes de streaming comme Netflix ou OCS qui ne cessent d’accroître leurs succès.

 

Pour conclure, YouTube ne cesse de grimper les échelons. Le réseau est en pleine extension, et la cible est très large, elle peut être très jeune comme âgé. Les Youtubeur sont devenus de réelles personnes influentes à travers le monde. Ce sont clairement les « nouvelles stars » dans l’ère du numérique.  

 

Pour une vision plus factuelle, une infographie et un sketch note vous sont mis à disposition :

https://create.piktochart.com/output/43275641-metier-de-youtubeur

Sketchnote

Maxime Caradonna

lire aussi l’article d’Ellina Demeusy, sur le métier d’attaché de presse : https://www.metanumerik.fr/attachee-de-presse-celle-qui-seduit-les-journalistes/

 

Sources :

https://www.studyrama.com/formations/fiches-metiers/internet-web/youtubeur-105719

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/metiers/fiche-metier/youtuber.html

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20160713.RUE3347/au-fait-youtubeur-c-est-un-metier.html

 

Attachée de presse, celle qui séduit les journalistes

Du haut de ses 20 ans, Lou Dupont* est déjà plongée en plein cœur de la vie active. Ancienne étudiante à l’IUT Information-Communication de Besançon, option communication des organisations, la jeune femme se livre sur le métier qui anime son quotidien : celui d’attachée de presse.

Bernard Pivot – « La bonne attachée de presse est celle qui sait se réjouir d’une acceptation et ne pas se froisser d’un refus ».

Attachée de presse en quelques mots

Un parcours inspirant

Effectué sur une durée de quatre mois, au sein de deux agences de conseil en communication à Paris, son stage de deuxième année de DUT fut particulièrement déterminant pour sa carrière professionnelle. Aujourd’hui embauchée à temps partiel, Lou mène sa vie parisienne à 200 à l’heure. Elle enchaîne travail, licence générale Information-Communication à Paris XIIIème et petits boulots.

La jolie brune s’épanouit dans le domaine des relations presse et relations publiques. Des marques d’agroalimentaire à la décoration, en passant par la mode, les structures dans lesquels elle évolue couvrent tous les domaines.

Les deux agences appartiennent au même groupe. L’une traite des sphères food, développement personnel, lifestyle, mode et beauté, voyage, déco, société, santé, ou encore de la maternité.

L’autre s’adresse à des associations et des startups engagées dans l’entreprenariat social et solidaire, et les démarches d’upcycling.

Si Lou exerce sa fonction dans une agence de communication, il faut savoir qu’une attachée de presse peut aussi travailler dans :

  • Une entreprise publique ou privée
  • Un organisme culturel
  • Une institution
  • En free lance.
Point sur les formations envisageables

À noter que vous pouvez intégrer une organisation en tant qu’attaché de presse par des formations et diplômes tels que :

  • À partir d’un bac + 2 ou bac +3 après un DUT, un BTS en communication
  • Avec un diplôme d’école spécialisée, d’école de commerce ou d’IEP (instituts d’études politiques)
  • Un master (bac +5) en communication des organisations, information-communication ou relations publiques, relations presse, événementiel

De nombreux cursus offrent un enseignement adapté, les niveaux de qualifications divergent en fonction des exigences des employeurs.

Une journée dans la peau de Lou

Dans ce métier, la routine n’existe pas. Les journées de notre jeune pousse de la communication se déroulent de 9h30-18h30, dans un univers où règne la bonne humeur. Amoureuse des mots, cette épicurienne se nourrit de tout ce qui l’entoure, de ses rencontres, de l’art et de la musique et fait glisser sa plume en rédigeant communiqués et dossiers de presse. Soigner ces contenus rédactionnels est primordial puisqu’ils sont souvent repris par les médias avec très peu de modifications.

Le rôle  de Lou ? Représenter et valoriser une marque, une personne ou une institution, la faire connaître au grand public et mettre en avant les produits et services proposés. Ainsi, elle va mobiliser ses contacts auprès des journalistes, leur envoyer ses écrits pour leur faciliter la rédaction, répondre à leurs questions et apporter toutes les informations complémentaires. En résumé, Lou fait figure de porte-parole entre son client et les médias.

Gourmand, Cuisine actuelle, marmiton, faveur, Mon jardin ma maison, Marie claire maison, ou encore Flow sont des exemples de magazines avec lesquels elle collabore. Au niveau de la radio, Lou fait souvent appel à France Inter et NRJ. Quant à la télévision, ce sont les chaînes nationales et notamment les journaux télévisés qui aiguisent son œil.

Porter une voix

À travers son poste d’attachée de presse, la communicante peut défendre ses convictions et soutenir des causes qui lui tiennent à cœur. En septembre 2019, elle a bâti  une campagne pour donner de la voix à la fondatrice de l’association Les Résilientes. Il s’agit d’un groupe de parole dédié aux victimes de viol. Pour communiquer autour de ce phénomène, une vidéo Konbini diffusée sur les réseaux sociaux fut tournée.

Un avenir à travers les canaux numériques

Dans un monde où prône l’ère du digital, Lou met en œuvre des campagnes influenceurs e-RP, ce qui représente 80 % de son travail dans un contexte de déclin de la presse.

Dans le cadre de ses plans de communication, la pétillante attachée de presse doit tout gérer de A à Z. En effet, Lou guide ces leadeurs d’opinions en matière de community management et de création de contenus (vidéo, posts pour les réseaux sociaux). Elle veille aux informations qui circulent et à tout ce qui touche à l’image de la personne.

L’attachée de presse doit donc élaborer des recommandations stratégiques conformes aux attentes du commanditaire.

Un seul mot d’ordre : RSI

Le principal objectif réside en l’obtention d’un retour sur investissement (RSI) largement supérieur aux frais honoraires de l’agence. Convaincre le client, c’est avant tout lui prouver des résultats. Pour cela, Lou réalise un reporting sous la forme de tableau Excel. Elle y analyse le nombre d’impressions (ce qui ont vu le post apparaître dans leur feed) et le nombre de contacts. Celui-ci englobe  les personnes qui ont simplement  vu le magazine, mais aussi celles qui ont lu les articles.

Une fois la prestation menée à terme, Lou effectue un bilan dans une revue de presse, bien souvent accompagné d’un PowerPoint. De plus, l’étudiante va quantifier et qualifier la cible, mais aussi. illustrer les coûts.

Un environnement propice

Généralement, Lou prend en charge 2 à 3 marques en même temps. Au contraire, les autres agences se doivent de consulter davantage de clients. Elle s’estime chanceuse de  travailler dans une entreprise bienveillante à taille humaine.

Un pas dans le secteur de l’événementiel

L’attachée de presse dispose de plusieurs cordes à son arc.  Dans un second temps, Lou organise des événements, même si elle avoue redouter ces missions car qui dit événementiel dit aussi imprévus. Or, être garant du bon déroulement d’un événement n’est pas chose aisée. 4 à 5 mois au préalable sont nécessaires. Parmi ses missions : trouver les bons prestataires, envoyer les invitations, tenir compte de la logistique.

Lou a déjà eu l’occasion de rencontrer le chef Pierre Martinez et de nombreuses influenceuses food lors d’ateliers culinaires, orchestrés par ses soins.

Les voyages de presse ne sont pas une mince affaire non-plus. Il s’agit de réserver transports et hébergements, de planifier des activités attractives, de convenir du bon moment, etc.

Conception de relations presse, placement de produit, ou encore événementiel, Lou est présente sur tous les fronts.

Qualités requises et conseils pour poursuivre dans cette voie

Tout bon attaché de presse se doit de rester informé et connecté aux tendances qui gravitent sur la toile. Il est essentiel d’être à l’affût de l’actualité. Lisez régulièrement journaux et magazines et essayez de comprendre les rouages de la presse. En outre, la persévérance est l’ingrédient clé de la réussite car cette profession peut  s’avérer être difficile.

« Il faut être armé de courage car l’on peut avoir à faire à des journalistes quelque peu vigoureux » affirme Lou.

D’autant plus que le milieu de la communication reste très concurrentiel. Une attachée de presse est très sollicitée, ce qui engendre beaucoup de travail.

« C’est un métier qui demande beaucoup de toi-même. Au téléphone comme par mail, je dois être capable d’apporter les bonnes réponses, de m’exprimer aisément en public. Une maîtrise parfaite de la langue française  est indispensable » ajoute-elle

Pour une approche plus factuelle (études, qualités requises, rémunération, etc.), découvrez notre infographie Zoom sur le métier d’attaché de presse

 

Sketchnote attachée de presse
Découvrez mon approche personnelle  en dessin !

 

Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à lire le fabuleux article d’Emma DOURNEL, Wedding planner et wedding designer.

 

Elina DEMESY – 2COM1 – 20/12/19

 

* Prénom et nom modifiés pour des questions de confidentialité

Sources : 

Josée Lesparre (12/2019) –  Attaché / Attachée de presse – CIDJ 

Fiche Métier Attaché de presse – Le Parisien, L’Étudiant

Fiche Métier Attaché de presse– Région Job l’observatoire des métiers

Attaché/e de presse – Onisep

 

 

 

Le métier de chargé de communication

En quoi consiste le métier de chargé de communication ?

Devenir chargé de communication : Pour qui, pour quoi, comment ?

Les informations générales sur le métier de chargé de communication

Un chargé de communication communique sur son entreprise en mettant en place des moyens destinés à différents publics. Son but est de promouvoir l’image de l’entreprise, et surtout d’en diffuser une image positive. Il parvient  à cela en mettant en place des opérations stratégiques en interne tout comme en externe.  Le chargé de communication contribue également aux opérations de relation publiques, relations presses, et aux campagnes de communication. Il est donc un représentant d’une entreprise en termes de notoriété et surtout d’image qu’il doit promouvoir de la meilleure façon possible.  Toutefois, il ne doit pas oublier la cible qu’il vise et doit réaliser ses campagnes en fonction de celle-ci. Le chargé de communication doit donc avoir de l’intérêt pour son entreprise et apprécier cette dernière.

De plus, un autre de ses buts est d’inciter la cible de l’entreprise à agir en déclenchant l’action (de la vente par exemple) ou de fidéliser une cible déjà acquise.

Les qualités requises d’un chargé de communication

Le chargé de communication doit rassembler plusieurs qualités. En effet, il doit pouvoir maîtriser les techniques et outils de communication et connaître les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Indesign, Photoshop, Illustrator et Adobe Premiere sont les logiciels dont il doit savoir se servir. Il est préférable qu’il ait un esprit créatif ainsi qu’un bon sens du relationnel. Lors de rédaction de communiqués ou dossiers de presse, il est nécessaire que le chargé de communication soit à l’aise à l’écrit et ait une bonne plume. En plus de cela, il se devra d’être curieux, pragmatique, souple, disponible et diplomate. Attention, les travaux d’équipe ne doit pas lui poser un problème ! La maîtrise de l’anglais est très importante  pour un chargé de communication.

Les études recommandées

Plusieurs études et formations sont possibles pour devenir chargé de communication. Le BTS communication ou le DUT information communication se déroulant en deux ans d’études, est un bon tremplin pour se lancer dans l’apprentissage de l’information-communication. A la suite de ceci, un étudiant diplômé d’un DUT ou d’un BTS information-communication peut se tourner vers une licence information-communication, une école spécialisée en communication (CELSEA ISCOM, IDRAC…), une école de commerce spécialisation communication, un bachelor publicité ou un master information-communication. Les formations conseillées s’organisent autour d’un bac +2 à +5.

Les débouchés professionnels à l’issu d’études en communication

Les études de communication ne sont pas rare et nous laissent face à un grand choix de parcours. Lorsque l’on se dirige dans la communication, les choix de métiers qui suivent sont eux aussi assez large. Les BTS ou DUT information-communication peuvent ouvrir à des métiers comme chargé de projets événementiel, chargé de relation presse, de communication, et d’autres encore. En ce qui concerne le métier de chargé de communication, les débouchés varient en fonction de la durée des études réalisées au préalable. Pour un bac +5, le taux d’embauche sera plus large. En 2018, ce dernier était de de 39,3%.

N’oublions pas que dans ce secteur où la concurrence et la demande d’emploi est forte, un bac +2 est rarement suffisant. En effet, Il est préférable de pousser les études jusqu’au bac +4 ou +5 afin de développer davantage de compétences qui attireront l’œil des recruteurs. Effectivement, sur le curriculum vitae, les expériences concrètes sont très bien perçues. Valorisez vos stages en communication au sein de diverses entreprises et n’hésitez pas à en solliciter de nombreux pour professionnaliser vos compétences acquises lors de vos études.

Que ce soit en agence où chez les annonceurs, les métiers dans la communication connaissent beaucoup de débouchés, notamment dans les métiers de chef de projet, responsable de communication ou chargé de communication. Le métier de community manager est devenu depuis peu un métier reconnu, branche du métier de chargé de communication de plus en plus demandé et quasiment indispensable chez l’annonceur.

Enfin, pour un aperçu plus clair, voici les taux d’embauches des chargés de communication en fonction des années d’études.

  • 39,3% d’embauches sont fait à l’issu d’un bac +5
  • 23,5% d’embauches à l’issu d’un bac +4
  • 11,2% d’embauches à l’issu d’un bac +2.

Quel est son salaire en France ?

Le salaire varie en fonction de la taille et Nature, post expérience du salarié et de l’entreprise. Il est donc difficile de le définir précisément. En France dans une PME, un chargé de communication gagne jusqu’à 5209 euros brut mensuellement.

Où travaille t-il  ?

Un chargé de communication peut travailler pour différentes entreprises  : Des TPE (une microentreprise),  PME (une petite-moyenne entreprise), des grands groupes, des starts up (entreprises en lancement), ou encore des collectivités territoriales.

Cependant, il peut travailler seul ou en équipe dans des open-space ou dans un bureau individuel.

 

Sketch note sur le métier de chargé de communication
sketchnote sur le métier de chargé de communication

 

Cliquez ici pour découvrir une infographie comportant les informations essentielles !

Première page de l’infographie réalisée à partir de Piktochart

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Wedding planner & Wedding designer

Wedding planner & Wedding designer

Si planifier son mariage sans pour autant s’occuper de sa réalisation était possible ? Tel est le service proposé par les maîtres dans l’art de l’organisation du plus beau jour de votre vie : les wedding planners et wedding designers. Après une traversée de l’Atlantique, ces métiers sont venus s’implanter dans l’Hexagone, entraînant la création de diverses sociétés à l’activité prometteuse. Continuer la lecture de « Wedding planner & Wedding designer »

Chargé de relations presse : tout sur ce métier polyvalent

Le métier de chargé de relations presse est l’un des plus anciens du domaine de la communication. 

Sa mission consiste à faire connaître et à donner une bonne image d’un produit, d’une marque, d’une entreprise, d’une personnalité publique ou encore d’une collectivité territoriale. Il doit être fort d’une connaissance approfondie et sans faille de l’histoire, du positionnement et des valeurs de son entreprise pour accomplir les missions qui lui sont confiées. 

L’attaché de presse est notamment chargé de convaincre les journalistes de relayer et de promouvoir les informations dans leurs médias.  Continuer la lecture de « Chargé de relations presse : tout sur ce métier polyvalent »